costa rica


05 janvier : Déjà de retour pour la suite de nos aventures au Costa Rica...

Le voyage fut long pour revenir jusqu'à San Jose. Départ à Lyon à 7h00 le 31 janvier, 3 avions plus tard et environ 20 heures de voyage et nous voilà de retour au Costa Rica à 22h30 pour fêter le nouvel an sur terre. Nous ne savions pas à quoi nous attendre en arrivant à Alajuela, la petite ville à côté de San Jose mais ce n'était pas la folie à laquelle on s'attendait.
Juste un petit concert de musique latine dans le parc et les locaux qui attendent le décompte en dansant la salsa. Nous venions de passer 3h dans l'avion à l'heure de manger mais American Airlines n'a pas eu l'idée de nous donner quelque chose... On s'y attendait, on commence à la connaître cette compagnie pourrie ! Nous sommes arrivés dans une ville où tout était fermé à part un endroit ou acheter à boire. On n'a pas réussi à manger mais au moins on a réussi à trouver de l'eau !
Puis l'heure du décompte a enfin sonné et 3,2, 1... Feliz Año nuevo à tous ! Tout le monde s'est embrassé et on a tous admiré un joli feu d'artifice. Pas mal pour une si petite ville d'ailleurs. Après un aussi long voyage, attendre minuit a été compliqué. Nous sommes donc vite allés nous coucher pour une grosse nuit. Le lendemain n'a été qu'une journée pour récupérer, on attendra le surlendemain pour nous rendre sur la côte Caraïbe, à Cahuita. Quelle surprise quand on est arrivés au bus de voir autant de touristes ! On n'a plus l'habitude et il y en a tellement, et si peu de bus, qu'on a dû attendre 4h avant d'en avoir un où on pouvait être assis. Sinon on nous proposait 4h debout... Sans façon. Une journée de perdue donc, car nous ne sommes arrivés qu'à 18h du soir à Cahuita. C'est un petit village en bord de mer et à peine arrivés, un homme pieds et torse nus nous propose de le suivre pour chercher un hôtel. On décline et finalement on suivra un autre homme avec pieds et torse nus qui a l'air moins louche ! Nous tombons à l'auberge "belle fleur" où nous passerons 2 nuits. À la sortie de la chambre, on sent bien que la chaleur est plus intense qu'en ville, et nous partons directement au parc national de Cahuita où se trouve la plage. Le parc étant gratuit et soumis aux dons, on économise un peu d'argent. Le parc est un nid d'animaux en tous genres, on y a croisé singes, serpents, iguane, moustiques... Ces derniers n'ont pas raté Lilian qui est ressorti avec une vingtaine de piqure. Nous nous sommes engagés pour 3,5 km à travers la jungle en longeant la plage qui devient de plus en plus belle. 2h de marche pour arriver à la pointe où nous n'avons qu'à faire demi-tour et trouver un coin pour se baigner un peu. Après s'être rafraichis, nous continuons à la recherche d'autres animaux. On recroise quelques petits singes qui n'hésitent pas à sauter sur les touristes pour leur voler à manger. On continue car on a très faim et à l'entrée du parc voilà qu'on aperçoit celui qu'on a cherché partout sans l'avoir trouvé, le paresseux ! On ne voit que ses fesses mais c'est déjà bien. Nous avons profité de la plage l'après-midi mais le soleil se couchant de l'autre côté, l'ombre est venue très vite. En ressortant du parc, on entend enfin les singes hurleurs et même un perroquet qui ne cesse de dire "Hello".
Le deuxième jour, nous sommes allés à Puerto Viejo, un peu plus au sud et beaucoup plus animé. Les plages y sont de plus en plus belles plus on descend, mais le temps étant mauvais, nous ne sommes pas allés très loin. Juste le temps de regarder un peu les surfeurs et de donner envie à Lilian. En faisant le chemin inverse à pied, à 3 mètres de nous, un bruit sourd de noix de coco qui tombe nous a surpris. En se retournant on a eu la mauvaise surprise de voir un paresseux qui venait de tomber d'au moins 20 mètres. Un bébé qui ne bougeait presque plus et qui a alerté tout le monde autour. Nous avons continué notre chemin, un peu remués, en espérant que quelqun pourrait l'aider. On ne se balade plus trop sous les arbres désormais... Dernier soir avant le retour à la ville, nous dégustons un poisson fraichement pêché du matin (pas par nous !), acheté à un pêcheur qui ne saura même pas nous dire de quel poisson il s'agit, seulement qu'il était très gros !
Après ce petit interlude à la plage, nous retournons à San Jose (tant mieux car la pluie est arrivée !) pour aller voir le volcan Poas qui promet de belles photos...


 

 

08 janvier : Le volcan Poas, le plus actif du Costa Rica...

4h de bus dans le sens inverse et nous revoilà à San Jose. Les chambres y sont chères, on trouve peu de petits restos où manger et surtout des fast-foods. Il doit y avoir au moins 5 Macdo rien que dans le centre de la ville... Nous avons trouvé l'hôtel de la Cuesta, où nous avons un petit déjeuner comme à la maison et une cuisine pour se faire des petits plats. Debout à 7 h, nous devions décider si nous allions au volcan en bus local. Le bus partant à 9h15, et tout le monde conseillant d'y aller à l'ouverture à 8 h, nous avions peur que les nuages nous gâchent la vue sur le cratère. Nous avons d'ailleurs hésité à louer une voiture. Un 4x4 même qui est fortement conseillé. En y réfléchissant, la voiture au Costa Rica, c'est presque indispensable quand on veut gagner du temps, et pouvoir aller dans des coins où personne ne peut aller. Les bus sont trop rares, et plus coûteux que dans les pays alentour. Si nous revenons dans ce pays, la location sera obligatoire ! Nous avons quand même tenté de prendre le bus à 9 h, espérant que le soleil serait avec nous. Nous n'avons pas été déçus. Même arrivés à 11 h, aucun nuage ne nous bouchait la vue, et elle est d'ailleurs incroyable. Le cratère fait environ 1 km (le plus grand actif du monde) et on y trouve un lac au milieu d'une couleur particulière. Les fumerolles ne cessent jamais et il est conseillé de ne rester que 20 minutes avant que les yeux ne piquent.... Nous y sommes restés quand même un bon moment, pour admirer cette merveille de la nature. Le bus de retour ne passant qu'à 14h30 (un peu tard quand même), nous avons aussi marché le long du sentier menant au lac de Botos. L'eau ayant aussi une couleur magnifique nous en avons profité pour tester notre nouvel appareil photo. Nous n'avions passé que 1h sur le site qu'il fallait encore en attendre 3 pour prendre le bus. Après avoir pique-niqué devant le lac, nous sommes donc retournés devant le volcan. Les nuages ont commencé à arriver et on s'est rendu compte de ce que serait la vue si nous n'avions pas eu de chance... Quelques dizaines de photos à trier plus tard, nous sommes retournés attendre le bus, et heureusement que nous avions pris une veste, car la température là-haut est plutôt basse. La nuit a été difficile car ayant changé de chambre, nous nous sommes retrouvés près du salon de l'hôtel, où un groupe de 4 n'a pas eu envie de se coucher et surtout de se taire jusqu'à 3h du matin... Levés à 7 h, nous avons dû faire quelques centaines de mètres pour arriver au terminal de bus qui se rend sur la côte pacifique. Nous allons à Quepos, début de notre descente vers le Panamá....

 
 

 
 
10 janvier : 8 de bus jusqu'à Golfito au sud ou un arrêt sur les plages du Pacifique ???

Le choix était vite fait, quelques arrêts sur la côte pour voir ce côté-là du pays étaient presque obligatoires. Direction donc Quepos, où heureusement cette fois-ci il y a moins de monde et on chope un bus tout de suite. Quelques heures plus tard après avoir longé les palmiers pendant plusieurs kilomètres (où l'on y récolte l'huile de palme pour nous faire du bon Nutella !), nous sommes arrivés dans la ville de Quepos où nous n'avions qu'une après-midi. Le temps est compté car nous avons encore le Panamá à visiter avant de prendre l'avion. Depuis Quepos, chaque jour est une succession de questions pour savoir ce que l'on fait ensuite et comment on peut s'y rendre. Pour nous détendre un peu, nous sommes allés sur la plage de Manuel Antonio où le sable est gris, la mer pas très belle mais le cadre est plutôt sympa. En plus la plage est vraiment grande donc on a la place de s'étendre. Le temps n'est pas au beau fixe et après quelques heures de baignade nous nous prenons une pluie torrentielle en rentrant jusqu'à l'hôtel. Mais notre décision est prise, nous irons demain jusqu'à la plage d'Uvita qui est à seulement 1h30 de Quepos. En arrivant à Uvita, on a la surprise de ne voir aucune plage, aucun hôtel, rien... Finalement demi-tour, nous préférons revenir jusqu'à Dominical où Lilian pourra surfer un peu. Ça lui fait tellement plaisir ! Après un regard dans notre guide, nous nous sommes rendu compte que ce n'était pas Uvita où nous devions aller mais Punta Uvita... Tant pis, Dominical ce n'est pas mal non plus et notre bus vers le sud, partira d'ici à 4h45. Donc nous trouvons une chambre qui n'est pas hors de prix mais qui par sa taille, est un vrai four. On y a mal dormi et de toute façon on devait se lever à 4h alors on dormira dans le bus. Une autre apres-midi à la plage mais cette fois-ci Alicia se repose, prend des photos pendant que Lilian ne quitte pas son surf jusqu'au coucher du soleil. Une après-midi sympa mais on se couche vite car le lendemain, debout à 4 h, pour 4 ou 5h de bus jusqu'à Golfito où nous attendra la lancha pour partir jusqu'à Puerto Jimenez....


 
 


 
12 janvier : A la recherche des animaux dans le parc Corcovado, et partons pour le Panama...

Nous allions à Puerto Jimenez seulement pour faire une pause et traverser le Golfo Dulce. C'est un bras de mer qui apparemment n'est pas salé, nous n'avons pas eu le temps de vérifier ! À peine arrivés, un vieux monsieur qui n'arrive pas à marcher nous amène jusqu'à son auberge. Surement la meilleure de la ville d'ailleurs. Nous nous posons et la pluie commence à arriver. Le début du voyage était peu pluvieux mais là on commence à la voir un peu trop souvent. C'est l'occasion pour nous de se renseigner sur le parc Corcovado. Les gens disent que ce parc est magique, qu'il faut y camper, un guide est obligatoire, ... On voit de tout et n'importe quoi et nous n'avons qu'une journée pour y aller, pas d'argent à donner à un guide et pas l'envie aussi. Mais en effet ce parc est peuplé de perroquets, paresseux, singes et autres pumas et jaguars... Donc on s'est renseignés après une bonne sieste, et nous avons appris que : le parc peut se faire seuls, nous devons prendre un bus collectif à 6h du matin qui mettra 2h et repasse à 16h pour le retour et nous avons peu de chances de voir des animaux car ils remontent dans les terres vers les 10 h. Nous arrivons à 8h et il y a une heure de marche sur la plage avant le parc. Bon après réflexion, nous sommes là et ce serait bête de passer à côté. Nous demandons donc une autorisation (obligatoire) à l'agence (normalement il y a plusieurs démarches à faire avant de l'avoir) et cela nous coûte 15 dollars chacun au lieu de 10. Manque que le pique-nique et une bonne nuit jusqu'au lendemain. Levés encore une fois à l'aube (on en a du sommeil à rattraper !), nous allons au bus qui est en fait un gros camion avec 2 bancs sur les côtés et qui coûte 9 dollars par personne... Ça va ils se font plaisir ! Après 2h de route difficile, nous arrivons enfin à la plage Carate. Il nous faut 1h pour arriver au parc mais l'endroit est tellement beau qu'on s'arrête plus que prévu. 1h30 après nous arrivons au poste du gardien pour commencer notre marche. La plupart des gens campent dans le parc après 7h de marche qui mène au poste "La sirena" où se trouvent le camping et les dortoirs. Ensuite de là, les sentiers permettent de voir beaucoup plus d'animaux, même de nuit. Certains dorment sur la plage Carate, et ont la possibilité de venir plus tôt dans le parc. Nous on arrive à 9 h, et on verra si la chance est avec nous. À peine arrivés, nous voyons un singe qu'on n'a jamais vu, puis des coatis (on ne sait pas comment décrire çà !) qui n'ont pas l'air d'avoir peur de nous. Quelques mètres plus loin, on aperçoit les perroquets qu'on recherchait, les aras rouges (comme celui sur la boisson Tropico !). Nous les reverrons tout le long du voyage retour et les voir voler est magnifique. Impossible de les prendre en photo ils sont trop rapides pour nous. Nous marcherons 2h15 avant de se poser pour manger au bord d'une plage paradisiaque. Plus trop d'animaux (ni de pumas en vue) mais une jungle immense, des arbres que l'on n'a jamais vu, des bananiers, ... Une belle balade quand même. Nous revenons après 2h de camion qui secoue, épuisés. Nous n'avons qu'une envie, se laver et dormir. Une longue journée nous attend le lendemain (encore !) car nous arrivons déjà au Panama...


 
 



 



 
 



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